My Adorable Pregnant Husband - Chapitre 29

 

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Iwamoto lève les yeux vers moi et sourit.

Ses lèvres épaisses et brillantes aspirent mon sexe, prêt à exploser. Ses deux joues se creusent, l’aspirant au fond de sa gorge. Je sens tout l’intérieur de sa bouche m’envelopper avec fermeté.

Malgré ce geste si lascif, le regard d’Iwamoto reste pur, limpide.

Mon cœur s’emballe.

Je suis heureux.

Vraiment heureux.

Pour être honnête, je n’arrive toujours pas à croire pourquoi Iwamoto m’a choisi, moi. Parfois, je reviens à la réalité et je doute que tout ça ne soit qu’un rêve. Mais là, à cet instant précis, en plongeant dans ces yeux limpides, je ne peux pas nier qu’Iwamoto m’aime vraiment. Aucun doute là-dessus. C’est certain. Il est là, en train de me toucher.

Je fais glisser mes doigts le long de la racine de ses cheveux, près des oreilles, sentant la texture soyeuse de la chevelure noire et épaisse. À ce contact, il ferme les yeux. Ah, comme la scène sous mes yeux est magnifique. Ça m’excite plus que jamais.

— Ngh… t’étais un si bon fils, y’a pas si longtemps… et maintenant, t’es aussi vicieux… ?

Iwamoto me taquine en retirant mon sexe de sa bouche et fait courir ses doigts tout autour de mon gland.

J’ai l’impression de mourir. Mes deux jambes tremblent.

— Quel médecin dégoûtant tu fais.

Il aspire fort mon gland.

— Hah…

Une petite goutte de liquide blanc est sur le point de couler, mais elle se perd dans la bouche d’Iwamoto. Il l’avale. Puis il frotte son nez, ses joues, ses lèvres, de haut en bas le long de mon sexe, comme un chat gâté.

— Hmm… j’adore celui de Takashi…, dit Iwamoto, alors que ce même sexe le tourmente presque toutes les nuits.

Mes hanches frissonnent chaque fois que ses lèvres humides pressent la base de mon sexe. Le sperme s’écoule à nouveau de mon gland, dégoulinant sur sa tempe. Je m’apprête à repousser légèrement sa tête, mais le visage échevelé, il se contente de lécher les gouttes qui coulent. Il rit d’extase.

— Encore…

À ce moment-là, tous les mots disparaissent de mon esprit. Je repousse Iwamoto, qui garde encore la bouche ouverte, la langue tendue, pour dévorer mon entrejambe. Je pousse son épaule.

Je suis déjà à ma limite.

Je ne peux plus tenir.

Je veux que ce corps m’appartienne, à moi seul. Je veux qu’il porte mon fils, à l’intérieur.

Je le pousse sur la table froide de la cuisine. J’arrache presque ses vêtements tellement je m’acharne à les lui retirer. Il n’oppose aucune résistance, son corps, en dessous, est lui aussi à sa limite. Mou, faible.

— Ah…

Le boxer gris d’Iwamoto est déjà complètement trempé, changé de couleur. Ses cuisses luisent. Il ne porte qu’une chemise assez fine sur le haut du corps. Ses mains s’écartent de part et d’autre de son visage, comme un bébé, me regardant, perplexe. Je suppose qu’il ne comprend pas pourquoi on lui retire soudain sa friandise préférée. Mais il n’y a plus de temps pour expliquer quoi que ce soit.

Tout, autour de nous, ne me préoccupe plus. Je ne vois qu’Iwamoto. Je vois ses tétons pointer sous le tissu côtelé qui épouse son corps musclé.

Iwamoto est maintenant complètement en chaleur. Tout comme moi. Mon corps frissonne encore plus, à cette réalisation.

Je soulève ses deux genoux, encore vêtu de ma tenue stupide, seule ma zone pubienne exposée. Son intimité semble avoir déjà fondu, sans doute parce qu’on a fait l’amour tant de fois. Rien qu’au contact de son entrée, elle doit déjà se souvenir de toutes nos nuits ensemble.

C’est un corps rien que pour moi, un accès rien que pour moi.

Alors j’approche le bout de mon sexe de son intimité. Il m’accueille, et bientôt, sentant sa douceur à l’intérieur, je claque mes hanches contre lui.

— Oh… ah… ah ! Taka-ah… nhh… !

Cette bouche affamée qui m’appelle d’une voix rauque tire encore la langue, voulant sucer quelque chose. Je me penche pour l’étouffer. Iwamoto est extatique en accueillant ma langue. Ses bras puissants encerclent mon dos. Chaque partie de son corps, sa bouche du haut comme celle du bas, a faim de moi.

— Je… je vais… jouir !

Je claque mes hanches fort. Si fort que le bruit humide résonne dans la cuisine. Iwamoto savoure ce déchaînement. Ses genoux heurtent le meuble, faisant vibrer l’évier. J’entends quelque chose tomber. Sûrement un saladier en inox. Je m’en fiche.

Mes coups de reins violents font glisser le corps d’Iwamoto, sa tête manque de heurter le mur. Rapidement, je maintiens sa tête à deux mains, sans arrêter le mouvement de mes hanches.

Je le tiens de toutes mes forces et le pénètre encore et encore, lui coupant toute échappatoire. Mes phalanges frottent contre le mur, je suis sûr qu’elles saignent. Je continue quand même, sans m’arrêter.

— Hnghhh… nnhhh ! Ungh… guh…

La bouche recouverte par la mienne, Iwamoto laisse échapper un cri inaudible. Son intimité a déjà atteint l’orgasme plusieurs fois, elle se contracte par intermittence. Il continue pourtant à m’inviter, toujours plus profond. Il me supplie d’être plus violent.

— Mnffnghhh…

Alors je fais glisser mon sexe presque jusqu’à sortir, avant de replonger plus fort, encore. Pressant profondément, jusqu’au plus profond de lui.

Finalement, j’arrête de bouger mes hanches et laisse Iwamoto en savourer chaque instant, seul. Pendant un moment, on se tient serrés l’un contre l’autre, profondément unis, sans bouger. Seul son bassin tremble, employant ses dernières forces pour me savourer. Jusqu’à ce que, peu à peu, la vague de plaisir reflue.

Son intimité, qui me serre encore, laisse échapper une grande quantité de sperme. Puis on échange de doux baisers entre nos souffles rauques, comme pour s’excuser de la violence de notre étreinte, en se caressant doucement le corps.

— Hah… hah…

Je berce légèrement mes hanches sans me retirer. Puis je remonte sa fine chemise et me penche pour lécher ses magnifiques tétons gonflés. Sa poitrine haletante est maintenant douce et molle. Je les caresse de mes paumes tout en suçant ses tétons durcis.

— Nnnngh ! halète Iwamoto. J’ai l’impression que c’est tout collant…

Il remarque quelque chose et rit, surpris. Il glisse sa main sous ses fesses.

— Ton sperme déborde partout… le sol doit être dans un état, en ce moment…
— T’en fais pas pour ça… oh, tu ne t’ai pas fait mal ?
— Non, ça va, tu m’as protégé la tête…

Je cache le dos de mes mains, plutôt écorchées. Si Iwamoto les voit, il risque de se moquer de mon obsession un peu extraordinaire à perdre la tête pendant qu’on fait l’amour.

— Alors tout ça, c’est du Takashi tout craché…

Iwamoto tend ses doigts. Ils sont trempés de mon sperme. Il me regarde d’un air lourd de sens pendant un moment, puis se met à lécher ses doigts.

— Ce serait du gâchis…

Ses longs doigts disparaissent entre ses lèvres épaisses. Il les retire, les remet, les retire encore… formant un large filament de salive entre sa bouche et sa main.

En le regardant, mon désir, celui que je viens tout juste de libérer en grande quantité, reprend vite des forces. Mon sexe se durcit à nouveau.

— Ah… Taka… Nhh… c’est pour que le sperme coule pas… ?

Je n’entends pas bien ce que dit Iwamoto. Tout ce que je sais, maintenant, c’est que j’ai juste envie de bouger mes hanches à nouveau. Alors je le fais.

— Ahh…

Cette fois, je caresse le sexe humide d’Iwamoto. Je n’avais pas pu le faire plus tôt, occupé à garder ses mains sur sa tête pour l’empêcher de heurter le mur. Ah, deux mains ne suffisent pas pour l’aimer comme je le voudrais.

L’expression d’Iwamoto se dissout tandis que mes doigts vont et viennent.

— Embrasse-moi… Oh… Ah, mon Dieu… Embrasse-moi.

Je me penche, dévore sa bouche entrouverte. J’aspire sa langue.

— Hmmm… ça fait du bien…

Les jambes et les bras d’Iwamoto capturent mon corps. J’ai le vertige de bonheur. Je ne veux pas qu’il me relâche.

S’il te plaît, ne me lâche pas.

— Oh, ah… Ah…

Oublions le dîner, salissons nos vêtements encore plus.

Reste avec moi. Reste et ne me laisse pas partir. Garde les yeux fixés sur moi.

Le sexe, qui il y a un an à peine n’était pour moi qu’une activité terriblement ennuyeuse, aujourd’hui, je m’en repais, encore et encore.



 

 

 

 

 

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