My Adorable Pregnant Husband - Chapitre 24

 

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Mes mains pétrissent les fesses fermes et généreuses d’Iwamoto. Il se contracte sous le plaisir, mais n’a plus peur de mes doigts ni de ce que je commence à lui faire. Iwamoto s’agrippe fort à moi tandis que je le caresse et le retourne.

— Sensei…

Il s’appuie sur mon épaule avec une intensité presque désespérée, noyé dans la chaleur. Mais si je considère comme un honneur qu’il s’accroche ainsi à moi sans vouloir lâcher, ça me fait aussi un choc terrible quand il enfouit son nez dans mon cou. Il inspire mon odeur, profondément.

— … Attends.

Je ne me suis pas lavé depuis hier. Enfin, il ne m’a jamais dit que je sentais mauvais, et il ne s’est jamais plaint de rien concernant notre vie ensemble non plus. Mais jusqu’à quelques mois avant aujourd’hui, il vivait dans un endroit plein d’hommes forts et transpirants. Mon odeur doit lui paraître bien trop légère, et ça me met vraiment mal à l’aise.

Sorti de nulle part, le mot « odeur de vieux » me traverse l’esprit.

— Arrêtons-nous !

Je deviens rouge et je crie ça. Je sais que ça peut tuer l’ambiance pour de bon, mais je panique vraiment, là. J’ai peur d’imaginer mon odeur en train de tuer le désir d’Iwamoto.

— S’il te plaît…

Mais au lieu de reculer, Iwamoto se rapproche encore un peu de moi. Il me serre si fort que je n’arrive même plus à réfléchir.

— Pourquoi ?
— … Je ne me suis pas encore lavé. Je sens mauvais. C’est pas le bon moment.

Je sens le corps d’Iwamoto trembler. Il retient un rire.

— Et pendant que tu prends ta douche, je fais quoi, moi ?

Iwamoto lèche mon nez. Il frotte mes cuisses, ma hanche, mon pubis. Il fait courir ses doigts sur mon sexe déjà terriblement dur.

— Non, tu ne peux pas partir, sensei. Laisse-moi te sentir, laisse-moi te sentir…

Il renifle mon corps avec un sourire malicieux.

— Q-quoi ?

Iwamoto glisse sa main sous mon T-shirt. Il caresse ma poitrine nue de ses grandes paumes chaudes. Ses yeux, humides de désir, me regardent d’un air invitant.

— Tu n’aimes pas sentir mon odeur, sensei ? Moi, j’aime la tienne.

J’abandonne.

Je ne veux pas décevoir Iwamoto. Il n’y a de toute façon aucun moyen que je me lave maintenant. Mes jambes s’emmêlent dans la chaleur qui monte du bas de mon corps. Alors on se lève et on se déplace jusqu’à ma chambre.

Sur le lit, j’essaie de retirer le jean d’Iwamoto. Mais j’ai beau m’acharner, ça ne veut pas venir. Pourquoi les jeans sont-ils si difficiles à enlever ?

Finalement, la lumière de midi s’échappe des rideaux opaques et éclaire le corps nu et irrésistible d’Iwamoto. Ça me submerge toujours de le regarder et de remarquer à quel point il est obscène. Sa peau brune et brillante, coincée dans son boxer noir, son T-shirt col rond, ses marques de bronzage bien visibles. Des abdominaux parfaits, des cuisses épaisses, des tibias longs et fins. Il n’est pas seulement sensuel, il est aussi extrêmement beau.

Je halète, retire précipitamment mes vêtements et grimpe sur Iwamoto.

— S’il te plaît, vite.

Iwamoto est terriblement doué pour me couper le souffle tout en nourrissant mon inexpérience. J’ai toujours l’impression de rouler dans sa paume, dominé en permanence.

Iwamoto pourrait m’échapper dès qu’il le voudrait. Il pourrait me retourner et me dévorer à sa place s’il le voulait, mais non. Il choisit de rester allongé là, à attendre. Il reste doux et sincère. Les mots qu’il prononce et les choses qu’il fait sont obscènes, et pourtant, il y a quelque chose de noble là-dedans. Et parfois, il m’offre quelque chose de bien plus précieux que ce que j’attendais.

Et ça me donne une faim terrible.

J’embrasse de nouveau Iwamoto, maintenant ses épaules plaquées. Nos langues se touchent avant nos lèvres. Alors qu’il lève vers moi un visage innocent, la salive coule sans retenue le long de son menton. Je le renifle. Mêlée à l’odeur du savon, il sent comme des draps fraîchement lavés.

J’aime vraiment ça, bien trop.

— Hnh…

Iwamoto commence à haleter et à se tordre. Je mords doucement son cou, puis je le suce partout. Chaque parcelle de son corps sent bon. Tellement que je suis convaincu que je vais finir ivre, à en perdre la tête.

— Qu’est-ce qui se passe, pourquoi t’es si silencieux ?

Pour une raison ou une autre, je n’ai pas envie de parler, maintenant. Mon cerveau décide d’abandonner le langage et de se mettre à envoyer d’étranges messages à mes doigts à la place. Dans ma tête, ça répète sans cesse : « il faut que tu le sentes encore plus » ou « il faut que tu le goûtes ».

Je niche mon nez dans la main d’Iwamoto, descends le long de son poignet, jusqu’à son bras, jusqu’à sa clavicule parfaite. Je presse mon visage contre sa peau et reste ainsi un bon moment.

Bon sang, si seulement l’odeur d’Iwamoto pouvait tenir dans une bouteille, si seulement je pouvais la respirer pour toujours.

La voix dans ma tête a raison, il faut que je goûte son odeur. J’ouvre la bouche et commence à lécher la sueur d’Iwamoto avec ma langue.

— Qu’est-ce que tu fais, sensei ?

Iwamoto se tortille en riant. Quoi qu’il fasse, il finit toujours par m’apparaître comme un aphrodisiaque. Son rire, et son visage particulièrement lumineux en cet instant, par exemple, ça me tue.

Je finis par frotter mon nez dans le creux de son aisselle.

— Woah, sensei…, panique Iwamoto.

Il attrape une couverture posée près de lui, s’y accroche et recroqueville son corps comme un fœtus, se détournant de moi. C’est une posture étrange pour quelqu’un comme lui, avec ce dos puissant, ces grosses fesses, ce physique aussi sculpté qu’une statue.

— Tu peux pas juste renifler mes aisselles comme ça ! s’écrie-t-il, comme s’il existait des règles au sexe. Merde, sensei ! Faut que t’arrêtes ces conneries ! T’es vraiment un putain de pervers !

Ah, j’adore quand Iwamoto m’insulte. Mais je me retiens, pour qu’il ne pense pas vraiment que je suis un gros pervers.

Sans le quitter des yeux, j’attrape un préservatif posé sur le côté du lit. Il n’en reste plus que trois.

Je retire la couverture et glisse mes mains sous ses aisselles pour caresser les magnifiques muscles d’Iwamoto. C’est plus dur que d’habitude.

— Hnn…

Le gémissement d’Iwamoto s’échappe après quelques caresses. J’embrasse chaque section de son dos, presse son épaule quand il essaie de se retourner, et l’arrête doucement pour le mordre.

Il ne sait pas à quel point il est vulnérable, dans cette position.

Je saisis son sexe dressé, déjà perlé de rosée. Je caresse le bout glissant du bout des doigts, pétris la base, de haut en bas.

— Ah !

Puis je pénètre de mes doigts son intimité déjà humide et malléable. Le haut du corps d’Iwamoto essaie désespérément de m’échapper. Ses deux bras me repoussent. Je le laisse faire. Il relève son corps, se met à quatre pattes, et présente ses fesses. Plus son sexe durcit, plus son anus se resserre. Le dos tremblant, le corps d’Iwamoto aspire entièrement mes doigts.

— Sensei… si tu continues comme ça, je vais… Ah !

Je crois qu’Iwamoto est proche de jouir. Je remonte mes doigts pour le taquiner encore, les enfonce plus profondément, continue à masser son intérieur. Après un moment, je retire mes doigts et laisse le bout de mon sexe se poser sur l’anneau. Il est gonflé par les longues et incessantes caresses, il tremble d’anticipation.

— Oh, hé ! Le préservatif !

Iwamoto tourne la tête vers moi, paniqué. Ah, quelle expression incroyablement séduisante ! Un visage qui me donne l’impression de tomber dans un trou sans fond, qui vide mes poumons de tout leur air. Ses yeux se posent sur mon sexe complètement dressé, gainé de latex.

— Depuis quand t’as… ? Ah, peu importe. Dépêche-toi. Fais vite !

Sur ces mots, je pénètre Iwamoto. Haletant fort, je creuse en lui, poussant vigoureusement. J’ai l’impression d’être un cheval en pleine charge. Je continue à claquer mes hanches contre ses fesses, caressant son scrotum, son périnée, revenant à son scrotum, taquinant son gland de mon autre main.

— Hiii ! Ugh… Ah… A-attends… !

La chair enroulée autour de mon sexe se plisse, devient plus étroite, plus humide. Mais je ne l’épargne pas, malgré ses cris et son poing tremblant cramponné aux draps.

— AH !

Je saisis la taille d’Iwamoto pour qu’il ne s’effondre pas. Son anus est trop sensible. Tout son corps se souvient sans doute de l’intensité du plaisir d’avant. Il frissonne comme s’il gelait à mort. Il resserre ses jambes tout en présentant encore plus ses fesses vers moi.

Le corps d’Iwamoto est à vif.

Je recommence à le pénétrer.

Je pousse mon sexe encore et encore, jusqu’à ce que les genoux d’Iwamoto lâchent sur le matelas. Le lit grince et craque. Puis, Iwamoto atteint un second orgasme, en silence. La joue posée contre son dos, j’enfonce mon gland profondément et jouis fort à mon tour. Ah, c’est si bon, si chaud. L’étroitesse incroyable m’essore entièrement. Sachant à quel point son rectum reste affamé après l’orgasme, je me retire vite et lui offre mes doigts à la place. Il les suce avec avidité.

— Nnggghhh.

Je dépose un baiser sur son dos, le long de sa colonne bien droite. Je descends lentement vers ses hanches et ses cuisses. Iwamoto est tellement adorable que je dois goûter tout son corps.

— Putain.

Sans doute au terme de son orgasme, Iwamoto roule sur le dos. Mes doigts glissent hors de lui. Il s’allonge à l’endroit même où son sperme avait giclé.

En voyant ça, je reprends peu à peu mes esprits. Je blêmis.

Est-ce que j’en ai fait trop ?

— Ça va ?

Iwamoto me regarde et éclate de rire, encore.

— T’es horriblement grossier avec moi.
— Désolé, je suis vraiment désolé…

Iwamoto n’a pas l’air fâché contre moi. Il reste juste allongé sur le lit, riant, les joues rouges.

— T’aimes vraiment m’attaquer avec de nouvelles techniques, hein ?

Il touche ma tête, puis la pose sur sa poitrine.

— J’adore chacune de tes surprises.

Tandis qu’Iwamoto caresse mon cou et mes joues, il me complimente. Et entendre cette voix grave et rauque me donne l’impression que je vais de nouveau exploser.

— Quel docteur complètement fou.

Iwamoto éclate d’un sourire.

— On refait ça la prochaine fois, comme aujourd’hui, murmure-t-il à mon oreille. N’arrête pas, même si je crie.

Ah, je ne fais pas le poids face à lui.

On rapproche nos visages. Puis on entrelace nos langues, on s’aspire l’un l’autre. Nos corps brûlent encore.

Ah, si on continue comme ça, on va vraiment finir par manquer de préservatifs.

 

 

 

 

 

 

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