My Adorable Pregnant Husband - Chapitre 22
Il y a quelques instants à peine, j’avais ce corps magnifique entre mes bras, et maintenant je me retrouve seul. Seul mon corps reste désespérément en feu. Affolé, impatient, mon regard s’assombrit. Je cours après Iwamoto.
— Attends, attends ! Iwamoto-san ! Désolé ! Je ne recommencerai pas !
Cette foutue libido ! Est-ce que j’ai dépassé les bornes ?
Complètement paniqué, je me précipite vers la chambre d’Iwamoto. Dieu merci, ce n’est pas fermé à clé. Il n’a visiblement pas l’intention de s’enfermer. Mais Iwamoto n’y est pas. Où est-il ? Où est-il parti ? J’ouvre toutes les portes de l’appartement, une par une, avec fébrilité.
— Ah !
Je le trouve. Pour une raison étrange, Iwamoto est dans ma propre chambre. Il me tourne le dos, devant mon bureau, en train de fouiller dans mes tiroirs. Je manque de me précipiter pour l’enlacer par-derrière.
—
Ne sois pas fâché, Iwamoto-san, j’ai été vraiment stupide, un vrai
idiot ! Je t’en supplie, ne me déteste pas pour avoir agi sans
réfléchir…
— C’est bon, sensei. Calme-toi et regarde. Ça ! Je cherchais juste ça !
Iwamoto se retourne et brandit devant mon visage un petit emballage rouge.
— Hein ?
C’est le préservatif que j’ai acheté quelques semaines plus tôt. Comment Iwamoto sait-il qu’il est là ? Oh non. En y réfléchissant, je ne l’avais pas vraiment caché. La dernière fois, je l’avais simplement glissé derrière l’écran de mon PC. Iwamoto a dû le trouver en faisant le ménage et l’a rangé dans le tiroir.
Iwamoto sourit. Et comme s’il devinait exactement ce qui me traverse l’esprit, il ouvre la bouche :
— Je les ai déplacés pendant que tu étais au travail…
— Oh…
— Pourquoi cette tête choquée ? T’en as besoin si tu veux me pénétrer, non ? C’est pas ce que tu voulais me faire ?
— Ah, ah… Oui. Oui ! J’en ai besoin !
Iwamoto est un HMFU. C’est un homme, mais il existe une chance qu’il tombe enceint en couchant avec moi. Enfin, même s’il n’était pas HMFU, je devrais utiliser un préservatif de toute façon. Bien sûr que je le sais. Ou du moins, je le sais dans ma tête. Mon corps, lui ? Il fait ce qu’il veut, bien trop pressé de dévorer Iwamoto. C’est ma première fois. Mon cerveau ne fonctionne plus correctement. Pour être honnête, je deviens plus bête.
Iwamoto se rapproche, puis appuie son dos contre moi. Il prend une de mes mains et la guide sous son T-shirt, jusqu’à son sexe.
— Hnn…
C’est bien plus chaud et plus lourd que ce que j’avais touché dans mon rêve. Le bout est déjà humide de grosses gouttes. Ça pulse dans ma main et ça donne à mon souffle idiot, presque désespéré, une force nouvelle.
— Enfin bref, je suis plus que d’accord pour que tu me baises, mais j’ai peur de tomber enceint, tu sais.
Alors que son sexe reste enveloppé dans ma main, Iwamoto tourne la tête vers moi.
— Ngh…
Nos lèvres se rencontrent. Je l’accueille, goûtant sa bouche tout en caressant lentement son sexe dressé. C’est dur. De mon autre main, je frotte ses testicules, puis je fais glisser mes doigts plus bas, jusqu’à son périnée.
— Nnghhhh…
Mon sexe gonflé frotte contre les fesses d’Iwamoto. Il le remarque, sourit d’un air taquin sans pour autant arrêter ses baisers. Finalement, il se retourne complètement pour me faire face et m’embrasse plus profondément, frottant nos sexes durcis l’un contre l’autre.
Iwamoto passe ses bras autour de mon cou pour s’accrocher à moi. Mes mains sont sur ses fesses, les pétrissant avec avidité. Je sais que c’est superficiel. Mais je ne peux plus me retenir. Pardonne-moi. J’ai tellement envie de cet endroit que j’en meurs presque.
— Nn, sensei, tu joues trop avec mes fesses…
— Désolé…
Il rit de moi, un rire taquin. Je sens un pincement d’amour au fond de mon cœur.
Iwamoto s’assoit lentement sur le lit et laisse son corps s’y allonger. Je le suis vite pour ne pas perdre son beau corps. Je suis surexcité. Ma taille se place entre ses jambes. On rampe vers la tête du lit en respirant fort. Iwamoto me regarde d’un air provocateur, les deux jambes écartées.
— Hé, sensei, dis-moi…
— Te dire quoi ?
— Comment je fais, dans ton rêve… ?
Je deviens complètement rouge. Mais Iwamoto est comme un monarque absolu, pour moi. Je ne peux rien lui refuser.
— Tu étais nu, en bas…
— Mmh.
Avec un sourire malicieux, Iwamoto retire son T-shirt et son boxer. Son sexe magnifique, ses cuisses, sa toison qui remonte jusqu’au nombril, tout est exposé. Son corps hâlé se love sur le lit, dans la pénombre de ma chambre. Je l’ai vu quelques fois dans mes rêves, mais jamais aussi excitant que maintenant.
— Pose ma main sur ta joue.
— Comme ça… ?
Iwamoto prend ma main et la place contre son visage. Elle est chaude. Il plisse les yeux et frotte ma paume contre sa joue d’un air séducteur.
Mon Dieu.
— Après je continue à te dire ce que tu feras…
En entendant ça, les yeux d’Iwamoto s’écarquillent. Il tourne la tête, ses épaules tremblent. J’entends un petit rire. Mais quand il relève les yeux à nouveau, je suis surpris.
Iwamoto rit aux larmes.
— Oui, sensei.
Je remarque que ma propre joue est mouillée aussi. Avant même de m’en rendre compte, je pleure aussi.
— Oui.
Iwamoto me serre dans ses bras, répétant sa réponse.
Ah, l’Iwamoto de mon rêve n’était vraiment rien du tout. Cet Iwamoto-là, en revanche, me rend si heureux que j’en fonds en larmes.
— Oui, s’il te plaît. Je me fiche de ce que tu me feras, sensei…
— Iwamoto-san.
On se frotte le bout du nez, encore les larmes aux yeux. On s’embrasse, on se frotte l’un contre l’autre, on se déshabille mutuellement. Comparé à Iwamoto, je n’ai que mes larges épaules à faire valoir. Mon corps est bien plus fin que le sien. Mais là, maintenant, cette insécurité a disparu. Je ne pense plus qu’à une chose : caresser Iwamoto à la perfection.
— Nngh.
Je suce le cou épais et lisse d’Iwamoto tandis que mes mains se perdent dans ses cheveux noirs, courts et drus. Je descends mordre doucement sa clavicule, glisse mes mains sous ses aisselles pour l’enlacer. Je descends le long de son corps et frotte ma joue contre sa hanche. Puis j’atteins son sexe.
Iwamoto ne dit rien, mais je le vois pouffer de rire en silence. Une larme tombe sur ma joue. Je la lèche sans réfléchir. C’est délicieux. Je suis vraiment devenu comme un chien.
— Ne… fais pas… cette tête…
Iwamoto écarte légèrement les jambes pour m’accueillir. Lentement, je prends son sexe dans ma bouche. Ah, alors c’est ça, une fellation, pense mon esprit. Je me demande comment m’y prendre correctement. Finalement, je lèche le sexe d’Iwamoto, porté par une explosion de désir oral pur. Ma langue parcourt chaque recoin du gland tandis que mes doigts serrent la base.
— Hnghh !
Iwamoto laisse échapper un gémissement étouffé. Je relève brièvement les yeux, surpris par sa réaction si sensuelle. Ses coudes le soutiennent derrière lui, son menton se relève, ses sourcils se froncent de plaisir sous mes gestes. Un liquide épais déborde du bout de son sexe, le rendant encore plus dur.
Je me dis qu’une première fois ne devrait sûrement pas être aussi bonne. Mais l’expression et les réactions d’Iwamoto sont un cadeau merveilleux, qui me donne la confiance pour continuer. La bête en moi, qui a complètement pris le dessus, exulte et rugit à ce spectacle. Mes instincts, endormis depuis la puberté, se déchaînent. Mais je suis fier de moi. Aussi égoïste et désespéré que j’aie pu être ces derniers mois, je n’ai jamais fini par blesser Iwamoto.
Alors, obéissant à la bête, je soulève les cuisses fermes d’Iwamoto et les écarte un peu plus. J’en ai besoin, comme ça.
Iwamoto déglutit. Il a l’air un peu nerveux, mais me laisse continuer quand même. Ma joue se retrouve prise en sandwich entre ses cuisses musclées. Lentement, je reprends son sexe entier dans ma bouche.
— Ngh… Ah !
Suivi de mes autres doigts qui s’aventurent dans son intimité.
— Sensei !!!
L’intérieur d’Iwamoto est chaud et humide. Sans doute à cause de sa condition d’HMFU. Étroit et palpitant.
— Han… non, s’il te plaît…
Je ne prête aucune attention à ses supplications, ramenant une fois de plus le bout de son sexe au fond de ma gorge, resserrant mes lèvres de haut en bas. Sa réaction est si satisfaisante qu’il m’est difficile de m’arrêter. De son côté, Iwamoto crie soudain plus fort lorsque mes doigts touchent par hasard quelque chose à l’intérieur de lui. Alors je réunis trois doigts, les tourne, pousse encore. J’effleure quelque chose. Le bout de mes doigts touche un point solide. Je pense : c’est la prostate.
Je veux le taquiner encore.
— Sensei… cet endroit…
Sa voix est si douce. Elle transforme l’eau bouillante dans ma poitrine en huile en feu. Je ne savais pas qu’une voix grave d’homme pouvait être aussi lumineuse, aussi parfaite.
Iwamoto m’avait dit qu’il jouait avec son intimité de ses propres doigts. Il semble donc habitué à ce genre de stimulation, ce qui explique qu’il ne se plaint pas de ma technique bien maladroite. Il est complètement hypersensible au moindre contact.
— Ah… ngh… !
Ses lèvres pleines et sensuelles n’arrivent plus à former de mots cohérents. Il continue de se tortiller et de gémir.
J’écarte mes doigts et laisse résonner dans la pièce, sans pudeur, le bruit de ses fluides. Iwamoto inspire profondément. De la salive coule au coin de sa bouche. Il ne semble ressentir aucune douleur, mais vit clairement un orgasme intense. Son endroit secret fond entièrement et obéit à mon toucher. J’éprouve une satisfaction indescriptible.
Depuis tout ce temps, je nourrissais des désirs sombres à son égard. Et maintenant, je reçois tout. C’est une joie, à la fois douce et vicieuse.
Il est temps. Il me faut un préservatif.
Je retire mes doigts d’Iwamoto.
— Hngh !
Le fluide est si abondant qu’il file en un filament entre mes doigts. Les bactéries qui peuplent son rectum semblent faire leur travail à merveille. De son côté, l’entrée de son intimité se resserre, comme si elle se sentait déjà seule.
— Où… où tu vas ?
— Nulle part, je suis là.
Je me redresse et prends sa main pour le rassurer. Après un moment, je la lâche doucement et attrape la boîte de préservatifs posée de l’autre côté du lit. Iwamoto suit mes gestes de ses yeux lents et épuisés. C’est lui qui m’avait rappelé le préservatif, mais maintenant, son visage a l’air de réaliser à peine qu’on va vraiment l’utiliser. Il panique un peu quand je déchire l’emballage sans ménagement.
— Sensei… tu sais comment le mettre ?
Sa voix est rauque, inquiète. Je vais perdre patience. Je n’ai même plus le temps de prendre des précautions pour l’enfiler.
C’est terriblement gênant, comme si je n’avais jamais touché un préservatif de ma vie. Mais il s’avère que mettre un préservatif normal est plus simple que je ne le pensais. C’est juste un peu serré, presque aucune gêne. La structure de base est la même que celle que j’utilise toujours pour les examens médicaux.
— Oh, oui, oui, comme ça. C’est ça. Tu le mets… tellement vite ! T’es plus gros que je pensais, sensei.
Je baisse les yeux vers Iwamoto, les larmes aux yeux injectés de sang. Il rit, puis m’attire dans ses bras. Il plisse les yeux, esquisse un sourire séducteur, embrasse ma joue, puis colle sa bouche contre mon oreille :
— Sensei, je suis surpris de te voir si agressif. J’ai dit que tu pouvais tout me faire, mais je suis vierge aussi, tu sais ?
Quelle voix coquine il fait. Puis, tout contre mon oreille, il gémit :
— Sois doux.
Mon Dieu ! Que quelqu’un, n’importe qui, me félicite d’avoir tenu, moi qui suis vierge, sans exploser sur-le-champ.
Je saisis les cuisses d’Iwamoto à deux mains, le soulève et l’étale sur le lit. Tout exposé, il tourne le visage sur le côté, soudain incroyablement timide. Alors que j’approche le bout de mon sexe, son anus est déjà complètement détendu.
Le gland entre.
— Ugh…
Les yeux d’Iwamoto se ferment fort, mais ça n’a pas l’air de lui faire mal.
— Ça va ?
Je demande ça, mais je continue quand même à m’enfoncer, toujours plus profond. Je n’arrive pas à arrêter mes hanches. C’est brûlant, j’ai le vertige.
— Ah… ça va… Ah… Ngh !
Je sens le bout de mon sexe s’enfoncer complètement dans la chair d’Iwamoto. Il tremble, son dos se cambre, sa bouche s’ouvre en grand.
Il m’accepte…
— Ça fait mal ?
— Ça fait mal mais… oh ! il halète. Non… mais j’ai l’impression que je vais…
Iwamoto est sur le point de jouir et voudrait que j’arrête, mais ses jambes s’enroulent autour de moi comme si elles s’étaient déjà ennuyées de moi, alors que je suis encore là.
— Sensei…
Iwamoto, effrayé par cette sensation nouvelle, s’accroche encore à moi. Son étreinte se resserre.
— Nh… Sensei… Oh, je vais… je crois que je vais…
Je suis proche de ma limite, moi aussi.
L’endroit où Iwamoto me serre se contracte par spasmes. Il ouvre la bouche, incapable de faire un son. Je ne peux pas résister à cette étroitesse et finis par jouir.
Pendant ce temps, Iwamoto, qui criait pourtant qu’il allait venir, je remarque que son sexe ne libère rien. Je regrette d’avoir été trop concentré sur son corps et le mouvement de mes hanches. Alors je touche son sexe et le caresse doucement. Il finit enfin par jouir.
Le torse épais d’Iwamoto se soulève et redescend, mon corps posé dessus. Il respire lourdement, les yeux pleins de larmes. Puis, comme sursautant à cause de quelque chose, il ouvre les yeux, fixe le vide, et les referme aussitôt.
— Nh…, halète Iwamoto, s’accrochant de nouveau à moi soudainement.
Je ne sais pas si c’est un orgasme sec, quelque chose de proche d’un orgasme féminin, ou les deux à la fois. Mais il a l’air bien plus détendu, maintenant. À l’inverse, mon sexe recommence à durcir.
Je suis horrifié.
Si on continue à se serrer comme ça et à faire l’amour, le préservatif n’aura servi à rien et je vais sûrement paniquer complètement. Je saisis rapidement le bord du préservatif et le retire délicatement. Je le jette dans la salle de bain et reviens vite auprès d’Iwamoto, qui semble encore essayer de se remettre du choc. Il fixe le vide, les jambes écartées. Allongé là, Iwamoto ressemble vraiment à un dieu masculin mythique. Un corps grand, magnifique. Je rougis presque en repensant qu’il y a quelques instants encore, je me cramponnais à cet homme. Je le couvre d’une couverture et me glisse à ses côtés.
— Hé, ça va ?
— Sensei…
Enfin, le regard d’Iwamoto retrouve sa netteté.
— Je crois que j’ai joui par les fesses… d’habitude, je jouis toujours par mon sexe quand je joue avec moi-même dans le bain.
Ah, quel soulagement d’entendre ça. Iwamoto me regarde et sourit.
— T’es doué, sensei.
Iwamoto se retourne, grimpe sur moi et me tapote soudain la tête. La couverture ne sert plus à rien. Mais je n’ai pas envie de la remettre en place. Il fait froid, mais mon corps est brûlant, en feu. Pour l’instant, je veux juste sentir sa chaleur contre la mienne.
— J’étais complètement surpris, mais ça faisait vraiment du bien.
Je ne crois pas entièrement ses mots. J’étais vierge, il n’y a aucune chance que j’aie été si doué. Je sais qu’il est juste gentil, et ça me rend heureux.
— Toi aussi, dis-je en riant doucement. Moi aussi, ça m’a fait du bien. Vraiment beaucoup.
Iwamoto rit aussi.
— T’es complètement différent du sensei super agressif de tout à l’heure. Là, t’es tout calme.
Je tourne la tête pour le regarder. Je n’ai rien à répondre à ça. Enfin, je suis moi-même tout aussi choqué. Surpris qu’il existe en moi une part aussi égoïste. Mais j’étais acculé, et j’ai fini par révéler ma nature animale, embarrassante. Je comprends que le sensei calme et celui d’il y a quelques minutes veulent tous les deux dévorer et engloutir Iwamoto, à parts égales.
— J’ai cru que t’allais littéralement me manger, rit encore Iwamoto. D’habitude t’es pas comme ça. T’étais siii érotique, si excitant.
Iwamoto rougit. Je le fixe, le visage impassible.
— Quoi ? C’est vrai. T’avais l’air de vouloir me manger !
C’est vrai. Il a raison.
Iwamoto m’avait dit d’attendre, mais mon désir animal ne l’a pas écouté et a continué sans se soucier de rien.
— Mon médecin est une bête, au lit…
Iwamoto pose sa grande main sur ma joue et approche lentement son visage du mien. Il m’embrasse.
— Mon médecin vierge.
Il me taquine, si près que nos cils se frôlent presque. Ses yeux sont humides de désir. Il m’embrasse encore, un peu plus longtemps cette fois. À chaque fois que nos langues s’entremêlent, notre souffle s’accélère.
— Ça veut dire que t’aimes autant que ça, mes fesses ?
— J’adore tes fesses.
— Quel pervers.
Iwamoto respire fort, me traite de pervers et grimpe sur moi. Sans doute parce que je suis autant excité rien qu’en me faisant insulter par lui. On s’embrasse encore et encore, produisant des sons vulgaires, nos dents s’entrechoquant.
— T’as encore envie de me baiser, hein, sensei ?
On est nus tous les deux. La chaleur monte encore à chaque fois que nos corps se touchent. Une fois que ça commence, il n’y a évidemment plus de retour en arrière possible. Alors je dis :
— Oui.
Iwamoto sourit, fier de lui.
Ah, j’ai envie de continuer à dévorer ton corps pour le reste de ma vie !
Et c’est ainsi qu’on continue de faire l’amour tard dans la nuit.
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