My Adorable Pregnant Husband - Chapitre 21
Iwamoto arrache sa serviette de sa tête et la jette au sol. Un geste brusque, inattendu. Il grimpe sur le canapé, genoux de chaque côté de mes hanches, et s’assoit à califourchon sur moi. Il est si près que j’entends son souffle. Ça me submerge, mon amour pour lui grimpe d’un coup. Malgré l’obscurité, à peine trouée par la lumière des LED, je vois son expression avec netteté.
Contrairement à tout ce que j’ai vu de lui jusqu’ici, son visage a quelque chose de mystérieux, à la fois affamé et comblé. Il me regarde, penche la tête avec un sourire timide, sans doute gêné par sa propre expression.
— Tu es nerveux… ?
Iwamoto murmure ça en effleurant mon cou. Exactement ce que je ressens. Nerveux, mais bien plus heureux. Il se soulève légèrement, puis laisse retomber ses hanches.
Est-ce que je pourrai caresser ses fesses et ses cuisses en même temps ? J’ai l’impression que quelque chose bouillonne dans ma poitrine. Ça monte.
— Sensei, t’es vraiment vierge ?
Iwamoto caresse mes épaules et mon dos avec une tendresse presque amoureuse. Chaque fois que sa paume chaude glisse le long de ma peau, une décharge de plaisir me traverse la colonne. Tremblant, je relève le menton, la bouche entrouverte. Ce simple geste suffit à me couper le souffle. J’ai l’impression d’être son chien.
— Oui…
— C’est ta première fois ?
— Oui… je n’ai jamais touché personne… à part pour des examens médicaux… non, jamais, vraiment.
— Et embrasser ?
— Non, jamais…
Iwamoto remonte le long de mon cou jusqu’à mon oreille, et un son m’échappe, presque un sanglot tant c’est trop. Que c’est bon. J’en veux plus.
— Tu trembles…
Je le vois rire tout près de mon visage, un rire heureux.
Mon dieu, ce visage me fascine.
Quelque chose de surprenant, doux, chaud, froid et humide se pose sur ma bouche. Les lèvres d’Iwamoto, sa langue. Sa langue épaisse trace le contour de mes lèvres fines et rêches. Ses lèvres enveloppent les coins de ma bouche. J’ai l’impression qu’il va me dévorer.
Je veux le dévorer aussi.
Lentement, ses hanches souples ondulent, et ses fesses pleines se posent sur mes cuisses. Je frissonne de plaisir sous son poids. Le poids du bonheur. Iwamoto est à moi, maintenant. Rien qu’à moi. Je passe mes bras autour de son dos et le serre fort. Mes bras sont plus longs que la moyenne. Je peux profiter pleinement de son dos épais, musclé, large. Ça me fait soudain aimer mon propre corps, que je détestais jusque-là.
J’ouvre la bouche et goûte lentement la langue d’Iwamoto. Je n’ai aucune idée de comment faire, mais Iwamoto ouvre les yeux et commence à gémir. Le centre de ma tête devient brûlant, j’ai l’impression de ne plus le voir du tout. Respirant fort, je glisse la main sous son T-shirt trop large et caresse son dos nu.
— Ahh…
Iwamoto ferme les yeux, l’air un peu perdu.
— Qu’est-ce que tu fais, sensei… ?
Il rit doucement.
— Ça fait du bien…, gémit-il.
Là, j’ai soudain l’impression d’avoir tous les droits.
J’enroule de nouveau ma main autour de sa taille et mords ses lèvres. Comme j’aime le voir frémir au moindre geste. Je glisse ma langue dans sa bouche et il l’accueille. Je me demande si je ne suis pas trop brutal, trop pressant, mais je suis soulagé quand je sens ses bras épais s’enrouler autour de mon cou. Je fais glisser ma paume le long de son ventre, sur sa large poitrine. Puis je redescends et trace lentement le contour de son sexe du bout des doigts.
— Ngh…
Iwamoto se tortille. Ses sourcils se froncent comme sous l’effet de la douleur. Je me demande s’il n’aime pas ce que je fais, mais il entrouvre la bouche et gémit.
— AH !
Iwamoto est complètement livré, maintenant. Ses lèvres entrouvertes, la tête renversée, le souffle brisé. J’en veux plus. Je veux le sucer partout. Je veux le dévorer.
Alors je remonte son T-shirt. Sa poitrine est blanche, en contraste avec son cou hâlé. Ses aréoles sont rosées. Ses tétons, dressés et pleins, ont à peu près la taille du bout de mon petit doigt. Je les suce sans hésiter, le gauche d’abord, tout en pétrissant et pressant le droit de mon autre main.
— Oh, sensei, sensei… attends—
Sa voix est si suppliante que je le lâche précipitamment. Un filet de salive claire coule sur mon doigt.
— Désolé.
Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, c’est la première fois que je touche quelqu’un. Je n’ai aucune idée de ce que je fais, tout n’est que désir aveugle. Trop fou pour vraiment voir le corps magnifique devant moi.
— Ne… ne fais pas comme ça…
Iwamoto détourne le regard, haletant fort. Son visage est écarlate, ses oreilles aussi. Si mignon et si dangereux à la fois.
— Je peux te lécher encore ?
— Oui… mais pas trop vite.
— D’accord.
Mais à peine ai-je sa permission que je perds la tête dans son odeur, moite de sueur.
— Ah ! J’ai dit—
La voix grave et profonde d’Iwamoto se brise. Je fais courir le bout de ma langue sur ses tétons gonflés, d’un côté à l’autre, suçant, taquinant. Puis je plante légèrement les dents dans son pectoral. Je continue à le lécher comme un vrai chien.
— Sensei… Ah, sensei !
Iwamoto se cambre. Ses cuisses pleines, denses, frottent fort contre les miennes. Je n’en peux plus. J’ai du mal à croire que j’aie enfin le droit de toucher ce corps si beau.
Ma main caresse son dos et descend sans permission. Je saisis sa taille à deux mains, puis ses fesses fermes. Il se crispe et se relâche à chaque pression, se crispe encore, gêné de fondre de plaisir. Il continue ainsi jusqu’à finalement se calmer. Je suis fasciné par le poids de ses fesses pleines dans mes mains.
Je ne sais pas quoi dire, alors je pense tout haut.
— Tu es beau… si beau. Ton corps est magnifique…
— La ferme, s’il te plaît !
Iwamoto crie ça en enroulant ses bras épais autour de mon cou. J’ai apparemment encore fait une erreur. Mais il s’accroche à moi. Et ça me rend heureux. Je respire son odeur. Tout mon corps semble engourdi par cette immense félicité. Je suis si heureux qu’il me serre contre lui que je me mets soudain à rire. Mais Iwamoto se méprend, prend une voix et une expression tristes.
— Sensei, désolé. C’est aussi ma première fois, à ce niveau-là…
Je me sens mal, je veux m’excuser. Mais je suis perdu, incapable de penser à quoi que ce soit tandis que mes doigts caressent l’endroit le plus humide de son corps. Est-ce que j’ai besoin de sa permission pour ça ? Pour aller plus loin ? Je veux l’embrasser encore. Est-ce qu’il va encore se vexer si j’en demande trop ? J’ai la tête qui bout rien qu’à le voir haleter devant moi. Je ne veux pas attendre, même s’il me le demande. Je ne peux pas attendre.
— Iwamoto-san.
Je halète moi aussi.
— Je peux mettre mes doigts en toi… ?
— Ah… eh bien…
Iwamoto se couvre le visage d’une main.
Et, à ma plus grande surprise, il se lève d’un coup de mes genoux et s’éloigne, je ne sais où. Il bouge si soudainement que je reste là, muet, à le regarder.
Qu’est-ce qui se passe ?
Est-ce que je l’ai vexé ?
Est-ce que j’en ai fait trop ?
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